Ensorceleuse Île aux Fleurs

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Pour le meilleur de la France et des Caraïbes, direction Martinique. Ses eaux cristallines, ses plages de sable blond, ses récifs de corail abritant des poissons multicolores, les musiques dansantes de ses tambous Bélé – djembés martiniquais –  et ses effluves de ti-punch en font l’incontournable destination de l’hiver.

On craque pour la Martinique. La mystérieuse petite île – elle ne fait que 60 km de long par 30 km de large  –  étonne par sa diversité. Dès qu’on y pose pied, on a cette fabuleuse impression d’un voyage hors du temps. Champs de canne à sucre, plantations d’ananas, bananeraies, forêts tropicales, villages du bout du monde, tout est là pour un dépaysement immédiat. Tandis que la côte ouest est soumise à l’influence de la mer des Caraïbes, la côte est affronte les assauts de l’Atlantique. Du nord au sud, le paysage offre une mer de paradoxes.

Les bleus du Sud

Avec ses mornes et ses petites collines, ses plantations de cannes à sucre et ses maisons créoles toutes en bois, le Sud ne manque pas de charme. Paradis du farniente, c’est ici que l’on retrouve les plus belles plages de la Martinique. On aimera s’y installer à l’ombre des palmiers recourbés au dessus de la mer.

Les verts tendres du Nord

Plus montagneux, on y retrouve les deux volcans dormants de l’île (la montagne Pelée et les pitons du Carbet) et on craque pour sa végétation luxuriante où la palette de verts oscille entre l’émeraude, la pistache, et l’olive. Palmiers, bananiers, plantations d’ananas et fleurs tropicales complètent ce paysage carte postale.

QUOI FAIRE ? (cliquer plus bas pour continuer)

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Publié le : 12 février 2018 | Auteur: | Catégories : Carnets de voyage | Tags: , , | 0 commentaire »

Partons la mer est belle

iles du bic Dans l’estuaire du Saint-Laurent, les couchers de soleil du parc national du Bic arrivent au 2e rang dans le monde après ceux d’Hawaï. Imaginez un peu le coup d’œil. À 6 h de Montréal – 3 h de Québec –   on y trouve un cocktail de baies, de caps, d’anses et d’îles parfaites pour de belles aventures à fleur d’eau.

4 ACTIVITÉS À NE PAS MANQUER

- Admirer le coucher de soleil en kayak de mer

Durant 3 h, on s’offre une excursion guidée clé en mains effectuée en petit groupe dans un décor de rêve. Au coucher du soleil – ou à toute heure de la journée – pagayer entre les îles du parc est spectaculaire.

- Randonner avec vue

Le parc national du Bic, c’est 25 km de sentiers pour tous les niveaux : on y longe les nombreuses baies ou on randonne au cœur de forêts où les belvédères offrent une vue imprenable sur le fleuve. Du côté du Centre de services et de découvertes de la Ferme Rioux, voilà la péninsule parfaite pour randonner le long du littoral via le Chemin du Nord. On aimera s’y arrêter et prendre place au salon de thé pendant que les pros s’offrent le Grand Tour, une boucle de 4 h accessible aux aventuriers à marée basse.

- Rouler à vélo sur La Grève

Parallèle au Chemin du Nord, une piste cyclable longe le littoral et offre la possibilité d’un sympathique 4 km aller-retour à partir de la Ferme Rioux. Location de vélo sur place.

- Observer les phoques prendre un bain de soleil

Du côté de l’Anse aux Bouleaux Ouest, on vient admirer la colonie de plus de 200 phoques qui, de juillet à octobre, se prélassent sur le rivage du Cap Caribou (à marée haute) ou de Pointe aux Épinettes (à marée basse).

 Où dormir ?

Le Camping Rioux est l’un des favoris avec son accès direct, à pied ou à vélo, au Chemin du Nord et à La Grève. Au total, le parc offre près de 200 sites de camping rustique, 28 prêts-à-camper Huttopia  et 8 yourtes, sur l’Ile aux Amours.

Coup de cœur Découvertes

Pagayer 2 km en kayak de mer de l’Anse à Capelan jusqu’au Camping de la Coulée pour profiter d’un des 9 sites rustiques au bord de l’eau.

Pic Champlain

Voir le fleuve de haut ? Direction Pic Champlain. Au sommet, la vue est spectaculaire. Pas envie de marcher 3 h ? On profite de la navette de haut en bas et de bas en haut.

Article publié dans le magazine DÉCOUVERTES, édition été 2017. Cliquer ici.

 

Publié le : 21 juillet 2017 | Auteur: | Catégories : Carnets de voyage | Tags: , , , , | 0 commentaire »

La pura vida

Puerto Morelos est un ancien petit village de pêcheurs du côté de la péninsule du Yucatan, au tout début de Quintana Roo. C’est aussi le début de la Riviera Maya, heureusement juste avant que ne débute l’alignement spectaculaire de ces trop nombreux tout inclus qui polluent littéralement le paysage de la côte est mexicaine. C’est la destination que j’ai choisie – en mode autonome – pour aller débuter 2017 au soleil.

Le charme d’une location décentrée

Bien que le village ait conservé un certain charme, on ne tombe pas en extase devant l’architecture des maisonnettes entourant le zocalo. Ici, pas beaucoup de couleurs et déjà un peu trop d’américanisation dans les échoppes attrape-touristes du quadrilatère. Heureusement qu’il y a le Pier, la tour penchée et la malecon (jetée) où les familles mexicaines se rassemblent du matin au soir, piquant une tête dans la mer des Caraibes entre deux gorgées de Sol. Les petits bateaux de pêche y sont nombreux à vous offrir la virée vers le récif de corail (le deuxième plus grand au monde) dont on aperçoit au large la lame d’écume. Sur le quai, les locaux pêchent le moharra, le tad-xic (en maya), le mulet ou le tilapia. Côté plage, on préférera définitivement celles de Tulum, plus au sud, ou celles de Mahuahal, encore plus bas.

Ce que j’ai aimé ? Avoir loué une propriété privée légèrement décentrée avec piscine, hamacs et tout ce qu’il faut pour relaxer – y compris chef et massothérapeute à domicile – , tout ça à quelques coups de pédale du village, vélos fournis. La Casa Noella était l’endroit parfait pour un petit farniente après la frénésie du temps des Fêtes. Située directement sur la plage, la maison offre tout le confort nécessaire en plus de vues splendides sur des levers de soleil spectaculaires.  Les maisons  (il y en a 4) sont gérées par Michel, un québécois fort sympathique et avenant. Notre casa était définitivement the best. (La suite en cliquant sur le lien suivant).

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Publié le : 10 février 2017 | Auteur: | Catégories : Carnets de voyage, Éditorial | Tags: , , , , , , | 0 commentaire »

À pas de tortues

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Assister à la naissance de tortues marines et à leur transit vers la mer, j’en rêvais. Voilà que mon plus récent voyage au Mexique a exaucé mon voeu de me trouver sur la plage le soir d’une migration vers la mer.  Ce soir d’octobre,  280 micro-tortues ont pris, ensemble, leur premier bain de mer.

Pendant que plusieurs Mexicains travaillent à protéger l’espèce, d’autres braconnent les tortues comme on consomme une tequila. Les pontes collectives des tortues marines se nomment arribadas. Elles ont lieu sur les plages au début et à la fin des cycles lunaires quand la marée est au plus bas et que le ressac est plus faible. Plusieurs braconniers n’hésitent pas à arpenter les plages en quête des traces apparentes laissées par les mamans tortues ayant creusé un trou dans le sable pour la ponte de leurs oeufs (entre 60 et 200 oeufs chaque fois). Afin d’éviter le braconnage, des Mexicains au grand coeur transfèrent les oeufs à quelques mètres de distance, éliminant ainsi toutes traces susceptibles d’attirer l’oeil du braconnier.

 

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J’ai eu la chance de passer par là le soir d’une éclosion d’oeufs et de voir des centaines de tortues prendre instinctivement le chemin les menant à la mer. J’ai même pu aider certaines d’entres elles, plus fragiles, en les mettant moi-même à la mer. Une soirée magique que je ne suis pas prête d’oublier. Saviez-vous que chaque maman tortue retourne sur sa plage d’origine pour y pondre ses oeufs ? La nature est incroyable !

 

Publié le : 8 novembre 2013 | Auteur: | Catégories : Carnets de voyage | Tags: , | 0 commentaire »

Le Mexique en deux temps

On me demande souvent des conseils pour voyager léger. Il est vrai que j’excelle dans la formule backpackers. Mais quand la mèche est courte et que le rythme effréné d’un quotidien trop bien rempli requiert un peu de répit, c’est le moment de sortir le grand jeu.Tout le monde le sait, j’adore le Mexique. Mais le Mexique en formule « dolce vita », c’est, je dois l’avouer, encore mieux que n’importe quoi. Voici donc deux façons de faire le saut côté Pacifique et de se la couler douce, du bleu plein les yeux.

Casa Descalza (Puerto Escondido)

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Comme son nom l’indique (escondido se traduisant par perdu, en français), l’endroit est on ne peut plus secret. À 20 km au sud de Puerto Escondido, sur la réserve écologique de Costa Cumana, la Casa Descalza se consomme en formule groupe. On rassemble donc la famille ou ses meilleurs amis et on s’offre un sublime épisode de dolce vita au bord de la mer. Paradis des surfeurs, la côte ouest du Mexique est unique par sa végétation tropicale et son côté légèrement bohème, contrastant avec l’allure hip chic de la Riviera Maya côté est. La Casa Descalza est sublime avec son pavillon central à aires ouvertes (et quand on dit aires ouvertes, au Mexique, on dit sans portes ni fenêtres) donnant sur la piscine, la plage déserte et la mer. L’architecture est tout ce qu’il y a de plus mexicaine avec ses toits de branches de palmiers, ses murs et planchers de crépi blanc incrustés de pierres et de coquillages. Le décor – comme le confort – est tout ce qu’il y a de plus contemporain. Ici, l’art est partout, et jusque dans les cuisines. Tandis que Ade veille aux fourneaux, Hilario concocte les meilleurs marguaritas de tout le sud du Mexique. Parole de connaisseur! Pour ceux qui veulent la sainte paix, par ici la visite.

Casa Pan de Miel (Mazunte)

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Dans un autre contexte, la Casa Pan de Miel s’élève au sommet d’une falaise dominant la plage de San Agustinillo. Située à proximité du village de Mazunte, absolument pittoresque – on ne rate pas le Musée de la tortue – , la Casa tenue par la colorée Française Anne Gillet est un pur paradis où les bleus du ciel et de la mer forment un inséparable duo.  L’accès n’est pas facile mais ce qu’on y découvre vaut amplement le détour. À cran de falaise, une piscine à débordement se découpe sur un horizon bleuté où se dessine ça et là une île ou un rocher. L’endroit n’est pas sans rappeler les îles Grecques. On n’a qu’une seule envie: s’offrir ici une escapade romantique à nulle autre pareille, un petit verre de vino blanco dans une main et l’autre, glissée dans les cheveux de son mec. Anne offre la formule B&B avec petit-déjeuner et ouvre sa cuisine aux invités qui désirent concocter leurs propres menus en soirée.  Pour les amoureux d’aventures douces et de jolis frissons, par ici la visite.

Publié le : 7 novembre 2013 | Auteur: | Catégories : Carnets de voyage | Tags: , , , | 0 commentaire »

Dia de Los Muertos

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Pleurer ses morts? Nah! Pourquoi faire ? Autant célébrer la vie pendant qu’on y est.  Au Mexique, où j’étais le 1er novembre, le Jour des Morts est une occasion comme tant d’autres de célébrer dans la joie le fait d’être vivant.

Là où j’étais – c’est à dire au bout du monde – un autel s’est érigé en un temps trois mouvements avec des bougies et des fleurs partout, notamment la cempoa – communément appelée la Rose d’Inde. La fête entourant el Dia de Los Muertos est issue de rituels indigènes (d’où la présence de squelettes et de la figure de la Catrina) mêlés aux croyances chrétiennes qui veulent que les âmes parcourent la Terre et flottent autour de nous. El Dia de Los Muertos est donc le jour où les morts sont appelés à rejoindre les vivants.

Ainsi offre-t-on aux défunts un peu d’eau, de la bière et une bonne bouteille de mescal pour les attirer en apaisant leur soif et en nourrissant leur âme, question de les amadouer et d’éviter ainsi qu’ils nous emportent avec eux. Partout, des fruits séchés, el pan de muerto (le pain des morts, plutôt sec, parfumé à la fleur d’oranger et décoré de sucre rouge pour représenter le sang humain) et des sucreries en forme de crâne, les calaveras,  (n’y pensez même pas! sucrées à l’extrême, avec chocolat et amarante)

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sont étalés sur l’autel, entre deux souvenirs du mort. Le coeur est à la fête, la tristesse ne laissant ici qu’une trace passagère sur les visages rieurs des Mexicains, petits et grands, qui se réunissent sur les sépultures fleuries, le temps d’un pique-nique en famille. À la fois touchant, intriguant et totalement  inspirant!

 

Publié le : 7 novembre 2013 | Auteur: | Catégories : Carnets de voyage | 0 commentaire »

Éole et son île

Quand on parle des Îles-de-la-Madeleine, il ne se passe pas cinq secondes avant que quelqu’un  tombe en extase. « Ha oui, les Îles, j’y suis allé l’an dernier. Magique! » ou encore « Haaaaaaaa les Îles,  il paraît que c’est extraordinaire ». Bref, on ne reste pas indifférent aux Iles, qu’on y soit déjà allé ou pas. Mythique? Presque!

J’en reviens. Façon de parler car on n’en revient jamais. Les Îles-de-la-Madeleine sont au Saint-Laurent ce que le Coin du Banc est à la Gaspésie. Un endroit unique où les dunes étendent leur désert à l’infini. Avec ses noms de plages et de villages qui font rêver (Étang du Nord, Havre aux Maisons, Fatima, la Grande Échouerie); avec ses cafés mythiques – dont le célèbre Café de la Grave – où les pianos résonnent jusqu’au fond des coeurs; avec l’accent chantant de ses Madelinots au regard bleu fleuve; avec ses dunes de sable blanc où ne cesse la caresse du vent….s’arrêter aux Îles-de-la-Madeleine c’est un peu comme faire naufrage au creux d’une épaule. Là où se referment doucement sur nous les bras de la mer.

Coups de coeur:  

Ici, le tourisme d’aventures a trouvé la façon de tirer le maximum du vent (Aérosport) et des sensations fortes, en kayak de mer ou en habit de flottaison dans les grottes du nord, sous les falaises de la Bluff (La Salicorne). Les massages thaï se font 100% authentiques sous le doigté d’Anong Chan, le secret le mieux gardé de Bassin,  tandis que la gastronomie en jette plein les papilles. On s’offrira volontiers le terroir océan à son meilleur à la Table des Roy (coup de coeur pour la bouillabaisse et le risotto de fruits de mer) et les jambons crus ultra cochons de Patrick Mathey… de Cochons tout ronds.

Côté atelier, on visite entre autres celui du peintre René Lemay pour découvrir un univers figuratif à l’approche franchement contemporaine.

Les Iles de la Madeleine, été 2013 176 Les Iles de la Madeleine, été 2013 170                                                                                     Les amateurs de céramique ne ratent pas un passage à l’atelier de Patrick Leblond, artiste sensible et sympathique dont les oeuvres – décoratives autant qu’utilitaires – s’ inspirent de l’univers des grands échassiers des Iles. Un savoir-faire traditionnel, purement réinventé!

 

 

 

 

Publié le : 3 septembre 2013 | Auteur: | Catégories : Carnets de voyage | Tags: , , , , , , , | 0 commentaire »

La folie d’Arthur Villeneuve

J’ai eu la chance de pénétrer le royaume d’un illuminé. En faisant la visite de la Pulperie de Chicoutimi, un trésor de beauté, me voilà à l’intérieur de la maison d’Arthur Villeneuve, vestige 100% réaliste du lieu de résidence du peintre naif qui fut aussi barbier à ses heures. Il faut bien vivre!

Pénétrer l’antre du grand peintre a fait naître chez moi un grand frisson. Depuis que je suis toute petite et que je m’intéresse aux arts – mon papa était peintre après tout – , je craque pour Villeneuve.  Il fallait être un peu fou aussi pour penser déménager la maison du peintre – la vraie – du 669 rue Taché jusque dans un musée. Peinte de haut en bas et de bas en haut, la maison de Villeneuve est un pur bijou. J’y serais restée des heures, ne pas avoir eu un autre rendez-vous à l’autre bout du monde. C’est pourtant bien là que j’étais, à l’autre bout du monde,  l’espace d’un moment. Je vous le jure,  derrière ces murs tapissés de dessins minuscules, l’âme du peintre y est aussi.

L’exposition Loin d’être naïf, présentée à la Pulperie, vient avec un volet interactif qui retrace l’étonnante carrière de ce peintre à l’imaginaire débridé.

Fait cocasse: On me dit de source sûre que seule la chambre des maîtres n’aurait pas été touchée par le pinceau du grand peintre. Sa femme aurait plutôt  insisté pour lui donner une couleur d’un rose hilarant – elle était aussi un oiseau rare finalement ! Mais ça, impossible de le confirmer puisque la visite de la chambre des maîtres est interdite au public.

Publié le : 12 avril 2013 | Auteur: | Catégories : Carnets de voyage | Tags: , | 0 commentaire »

48 h chez les bleuets

Durant un voyage-éclair au Saguenay-Lac Saint-Jean, je me suis permis de belles découvertes. Rue Racine, à Chicoutimi, voici mes trois coups de cœur, à consommer dans l’ordre ou le désordre :

1)   La Vieille Garde

Un bistro à l’approche gastronomique qui joue avec les goûts et les textures de façon délurée. Ici, les accords mets vins frôlent la perfection (vins biologiques en vedette!). L’incontournable? Les raviolis de canard sauce Périgourdine à la truffe noire.

2)   Café Cambio

Un resto micro-brûlerie sans prétention à l’esprit équitable. On adore le décor où le mobilier recyclé fait bonne figure. Partout du bois et des lampes sur pied sorties d’une autre époque dont l’abat-jour incliné illumine une assiette garnie de bons produits frais du terroir.

3)   La Cuisine

Pour une gastronomie fine et audacieuse, ce resto travaille main dans la main avec les producteurs du coin à qui il offre une vitrine exceptionnelle. Un décor tout en lumière où les rouges se marient à la chaleur du bois et aux éclairages d’un blanc immaculé. Raffiné jusqu’au bout des doigts!

Le Saguenay des festivaliers

Vous êtes amateurs de festivals et vous aimez les villes animées d’un esprit libre? Cet été, direction Chicoutimi.  Le calendrier des festivals est absolument renversant.  On ne rate surtout pas le Festival des vins de Saguenay, les 12 et 13 juillet, sur une rue Racine devenue piétonne. Autre coup de cœur : le Festival international des Rythmes du Monde (du 25 juillet au 4 août) qui, chaque année, incite des milliers de festivaliers à venir se trémousser ou à apporter leur tamtam pour jammer avec les plus grands musiciens du monde. Tous les vendredis de l’été, les Sorties Racine battent leur plein sur la rue éponyme, épicentre de toute bonne sortie qui se respecte : les terrasses regorgent de beaux énergumènes, les restaurateurs réinventent l’art de la table et les artisans s’éclatent en musique.

 

                                                                                

 

Publié le : 12 avril 2013 | Auteur: | Catégories : Carnets de voyage | Tags: , , , , , , | 0 commentaire »

Belle et rebelle Marseille

Deuxième plus grande ville de France, Marseille se situe aux antipodes de Paris, sa rivale. L’une est élégante, l’autre, racée. En 2013, Marseille reprend ses lettres de noblesse comme Capitale européenne de la culture.  Y serez-vous?                   

Les clichés sur Marseille ont la vie dure : béton, violence, racisme, trappe à touristes…Je vous le donne en faux. Marseille est une ville remplie de poésie urbaine qui ne s’abandonne qu’au voyageur curieux. Marseille est une ville qui se mérite. Entière et pourtant secrète, elle ne se met pas à nu au premier rendez-vous.

Si vous n’êtes jamais allé à Marseille, c’est le moment. L’année 2013  marque son ascension au titre de Capitale européenne de la culture. Outre une transformation majeure de la ville et de son front de mer –  le rendant majoritairement piéton –  ce sont plus de 400 évènements et 100 expositions qui marqueront des festivités qui connaîtront leur apogée à l’été 2013. Faites un saut au Silo, un théâtre iconographique de 2 000 places;  rendez-vous au Panorama, une ancienne manufacture de tabac transformé en espaces contemporains ou visitez le  J1, un hangar du Vieux-Port où se déploieront un nombre incalculable d’expositions.  Marseille nous en met donc plein la vue.  Et ses voisines provençales (Aix-en-Provence, Arles, Roquevaire, Cassis…) en rajoutent, en participant elles aussi à cette grande fête de la créativité aux accents du midi.

Reportage complet à venir.

Crédit photo: Diane Laberge

Publié le : 19 février 2013 | Auteur: | Catégories : Carnets de voyage | 0 commentaire »