Le Mexique en deux temps
On me demande souvent des conseils pour voyager léger. Il est vrai que j’excelle dans la formule backpackers. Mais quand la mèche est courte et que le rythme effréné d’un quotidien trop bien rempli requiert un peu de répit, c’est le moment de sortir le grand jeu.Tout le monde le sait, j’adore le Mexique. Mais le Mexique en formule « dolce vita », c’est, je dois l’avouer, encore mieux que n’importe quoi. Voici donc deux façons de faire le saut côté Pacifique et de se la couler douce, du bleu plein les yeux.
Casa Descalza (Puerto Escondido)

Comme son nom l’indique (escondido se traduisant par perdu, en français), l’endroit est on ne peut plus secret. À 20 km au sud de Puerto Escondido, sur la réserve écologique de Costa Cumana, la Casa Descalza se consomme en formule groupe. On rassemble donc la famille ou ses meilleurs amis et on s’offre un sublime épisode de dolce vita au bord de la mer. Paradis des surfeurs, la côte ouest du Mexique est unique par sa végétation tropicale et son côté légèrement bohème, contrastant avec l’allure hip chic de la Riviera Maya côté est. La Casa Descalza est sublime avec son pavillon central à aires ouvertes (et quand on dit aires ouvertes, au Mexique, on dit sans portes ni fenêtres) donnant sur la piscine, la plage déserte et la mer. L’architecture est tout ce qu’il y a de plus mexicaine avec ses toits de branches de palmiers, ses murs et planchers de crépi blanc incrustés de pierres et de coquillages. Le décor – comme le confort – est tout ce qu’il y a de plus contemporain. Ici, l’art est partout, et jusque dans les cuisines. Tandis que Ade veille aux fourneaux, Hilario concocte les meilleurs marguaritas de tout le sud du Mexique. Parole de connaisseur! Pour ceux qui veulent la sainte paix, par ici la visite.
Casa Pan de Miel (Mazunte)

Dans un autre contexte, la Casa Pan de Miel s’élève au sommet d’une falaise dominant la plage de San Agustinillo. Située à proximité du village de Mazunte, absolument pittoresque – on ne rate pas le Musée de la tortue – , la Casa tenue par la colorée Française Anne Gillet est un pur paradis où les bleus du ciel et de la mer forment un inséparable duo. L’accès n’est pas facile mais ce qu’on y découvre vaut amplement le détour. À cran de falaise, une piscine à débordement se découpe sur un horizon bleuté où se dessine ça et là une île ou un rocher. L’endroit n’est pas sans rappeler les îles Grecques. On n’a qu’une seule envie: s’offrir ici une escapade romantique à nulle autre pareille, un petit verre de vino blanco dans une main et l’autre, glissée dans les cheveux de son mec. Anne offre la formule B&B avec petit-déjeuner et ouvre sa cuisine aux invités qui désirent concocter leurs propres menus en soirée. Pour les amoureux d’aventures douces et de jolis frissons, par ici la visite.



Vous aimez l’hiver ? Les ciels plus grands que nature ? Le ski ? La bonne bouffe ? Les paysages à couper le souffle genre les falaises abruptes qui se jettent à la mer ? Un petit tour dans Charlevoix s’impose. Question de prendre le pouls, on se procure le magazine SENS et on plonge. L’hiver réserve ses surprises aux amoureux de grands espaces et de glisse. On a même une piste de luge déjantée – unique en Amérique du Nord – sur 7 kilomètres de méandres enivrants. Un passage au Spa du Verger de l’Hôtel La Ferme s’impose en après-ski, si on n’est pas resté festoyer au Massif en profitant des 5 à 7 inimitables du Pub du sommet. Cette année, la navette ferroviaire du Massif de Charlevoix fera le trajet régulier, quotidien, entre l’Hôtel La Ferme et le Massif. On monte à bord et on s’en met plein la vue avant de s’en mettre plein les bottines.
Mais que se cache-t-il entre les couverts du plus récent magazine 16.08 ? Rien de moins qu’un autre magazine. Bien au chaud entre les pages de la publication, CHIC & RUSTIQUE fait ses premiers pas dans le monde de l’édition. Initié par l’Association des gens d’affaires de Lac-Beauport qui en rêvait depuis des lunes, le magazine fait la promotion d’un art de vivre à la campagne sans rien manquer de la ville.
Voilà que la deuxième parution du magazine 16.08 fait son entrée en kiosque et chez les abonnés. Avec un contenu coloré rempli de bonnes adresses et de suggestions pour la nouvelle saison, 16.08 joue dans la cour des grands avec des articles signés par une équipe de rédaction curieuse et ultra branchée sur le pouls de Québec. J’y signe un article sur Pierre Lassonde, mécène fort sympathique derrière le nouveau pavillon éponyme du Musée national des beaux-arts du Québec. Aussi, j’ai visité pour vous le Vieux-Québec, question de démystifier le fait qu’il puisse n’appartenir qu’à la gent touristique. Sachez que plus de 2 500 personnes y habitent à l’année, profitant de ses beautés et d’attraits incontournables pour tout bon foodie qui se respecte. Vous voulez en savoir plus ? Abonnez-vous. Deux numéros par an pour moins de 10 $ ? Une 



Les amateurs de céramique ne ratent pas un passage à l’atelier de


Les bleuets du Lac Saint-Jean ne sont pas tous dans les bleuetières, dans les tartes ou dans les paniers de supermarché. Les Bleuets, ce sont aussi tous ces gens sympathiques – au coeur grand comme la terre – qui ont choisi de vivre au Lac ou d’y revenir, comme on revient à la source après un exode momentané dans le tourbillon des villes.
Les 3 G, vous connaissez? Pour vivre un petit moment jouissif, il faut s’arrêter visiter la perle du Fjord. Après avoir quitté la route principale (172) traversant la Vallée de la biodiversité, entre Tadoussac et Saguenay, on bifurque sur un petit chemin de traverse et, le temps de quelques kilomètres, nous voilà prisonnier du plus beau cul de sac qui soit, le Fjord droit devant soi.
On lui a donné le plus beau prénom qui soit. Madame Charlotte rêve pourtant de devenir « la reine du pâté chinois ». La restauratrice de la première (avenue, s’entend) fait dans la cuisine-maison comme d’autres font dans la tapisserie au petit point. Depuis six ans, 


