Dia de Los Muertos

Pleurer ses morts? Nah! Pourquoi faire ? Autant célébrer la vie pendant qu’on y est. Au Mexique, où j’étais le 1er novembre, le Jour des Morts est une occasion comme tant d’autres de célébrer dans la joie le fait d’être vivant.
Là où j’étais – c’est à dire au bout du monde – un autel s’est érigé en un temps trois mouvements avec des bougies et des fleurs partout, notamment la cempoa – communément appelée la Rose d’Inde. La fête entourant el Dia de Los Muertos est issue de rituels indigènes (d’où la présence de squelettes et de la figure de la Catrina) mêlés aux croyances chrétiennes qui veulent que les âmes parcourent la Terre et flottent autour de nous. El Dia de Los Muertos est donc le jour où les morts sont appelés à rejoindre les vivants.
Ainsi offre-t-on aux défunts un peu d’eau, de la bière et une bonne bouteille de mescal pour les attirer en apaisant leur soif et en nourrissant leur âme, question de les amadouer et d’éviter ainsi qu’ils nous emportent avec eux. Partout, des fruits séchés, el pan de muerto (le pain des morts, plutôt sec, parfumé à la fleur d’oranger et décoré de sucre rouge pour représenter le sang humain) et des sucreries en forme de crâne, les calaveras, (n’y pensez même pas! sucrées à l’extrême, avec chocolat et amarante)
sont étalés sur l’autel, entre deux souvenirs du mort. Le coeur est à la fête, la tristesse ne laissant ici qu’une trace passagère sur les visages rieurs des Mexicains, petits et grands, qui se réunissent sur les sépultures fleuries, le temps d’un pique-nique en famille. À la fois touchant, intriguant et totalement inspirant!


Vous aimez l’hiver ? Les ciels plus grands que nature ? Le ski ? La bonne bouffe ? Les paysages à couper le souffle genre les falaises abruptes qui se jettent à la mer ? Un petit tour dans Charlevoix s’impose. Question de prendre le pouls, on se procure le magazine SENS et on plonge. L’hiver réserve ses surprises aux amoureux de grands espaces et de glisse. On a même une piste de luge déjantée – unique en Amérique du Nord – sur 7 kilomètres de méandres enivrants. Un passage au Spa du Verger de l’Hôtel La Ferme s’impose en après-ski, si on n’est pas resté festoyer au Massif en profitant des 5 à 7 inimitables du Pub du sommet. Cette année, la navette ferroviaire du Massif de Charlevoix fera le trajet régulier, quotidien, entre l’Hôtel La Ferme et le Massif. On monte à bord et on s’en met plein la vue avant de s’en mettre plein les bottines.
Mais que se cache-t-il entre les couverts du plus récent magazine 16.08 ? Rien de moins qu’un autre magazine. Bien au chaud entre les pages de la publication, CHIC & RUSTIQUE fait ses premiers pas dans le monde de l’édition. Initié par l’Association des gens d’affaires de Lac-Beauport qui en rêvait depuis des lunes, le magazine fait la promotion d’un art de vivre à la campagne sans rien manquer de la ville.
Voilà que la deuxième parution du magazine 16.08 fait son entrée en kiosque et chez les abonnés. Avec un contenu coloré rempli de bonnes adresses et de suggestions pour la nouvelle saison, 16.08 joue dans la cour des grands avec des articles signés par une équipe de rédaction curieuse et ultra branchée sur le pouls de Québec. J’y signe un article sur Pierre Lassonde, mécène fort sympathique derrière le nouveau pavillon éponyme du Musée national des beaux-arts du Québec. Aussi, j’ai visité pour vous le Vieux-Québec, question de démystifier le fait qu’il puisse n’appartenir qu’à la gent touristique. Sachez que plus de 2 500 personnes y habitent à l’année, profitant de ses beautés et d’attraits incontournables pour tout bon foodie qui se respecte. Vous voulez en savoir plus ? Abonnez-vous. Deux numéros par an pour moins de 10 $ ? Une 



Les amateurs de céramique ne ratent pas un passage à l’atelier de


Les bleuets du Lac Saint-Jean ne sont pas tous dans les bleuetières, dans les tartes ou dans les paniers de supermarché. Les Bleuets, ce sont aussi tous ces gens sympathiques – au coeur grand comme la terre – qui ont choisi de vivre au Lac ou d’y revenir, comme on revient à la source après un exode momentané dans le tourbillon des villes.
Les 3 G, vous connaissez? Pour vivre un petit moment jouissif, il faut s’arrêter visiter la perle du Fjord. Après avoir quitté la route principale (172) traversant la Vallée de la biodiversité, entre Tadoussac et Saguenay, on bifurque sur un petit chemin de traverse et, le temps de quelques kilomètres, nous voilà prisonnier du plus beau cul de sac qui soit, le Fjord droit devant soi.
On lui a donné le plus beau prénom qui soit. Madame Charlotte rêve pourtant de devenir « la reine du pâté chinois ». La restauratrice de la première (avenue, s’entend) fait dans la cuisine-maison comme d’autres font dans la tapisserie au petit point. Depuis six ans, 



