Travailler en pourvoirie: une expérience humaine

Générique 3_Crédit photo Fédération des pourvoiries du Québec

 

Travailler en pourvoirie – autant qu’y séjourner – est une belle occasion de tisser des liens. Au-delà de ceux qui se créent avec les partenaires de chaloupe, il y a ceux que l’on tisse avec des gens généreux qui partagent leur amour de la nature et leur connaissance du territoire. Pour découvrir leur passion contagieuse, c’est ici.

Article paru dans Le Soleil/La Tribune/Le Nouvelliste/Le Droit/Le Quotidien, samedi 9 avril.

 

Publié le : 11 avril 2022 | Auteur: | Catégories : Éditorial | Tags: , , , , , | 0 commentaire »

Découvrir sa vraie nature

pourvoiriesEspaces culte de chasse et pêche, les pourvoiries sont aujourd’hui des lieux privilégiés de vacances où décrocher du quotidien et reconnecter avec sa vraie nature. Regard sur une industrie québécoise rentable autant qu’écoresponsable, consciente des enjeux, aujourd’hui pour demain.

Premier d’une série de 4 articles dans le quotidien Le Soleil. À lire ici.

 

Photo: Pourvoirie Waban-Aki.

Publié le : 19 mars 2022 | Auteur: | Catégories : Éditorial | Tags: , , , , , | 0 commentaire »

La petite histoire

IMG_6404

La pêche ! La pêche ! Combien d’histoires avez-vous entendu en vous demandant si elles étaient vraies ou inventées de toutes pièces ? Pour tout savoir de l’histoire de la pêche d’hier à aujourd’hui, plongez dans le nouveau Guide des pourvoiries publié par la Fédération des pourvoiries du Québec. L’histoire est fabuleuse. J’ai eu le plaisir d’écrire le cahier historique de 31 pages encarté dans le guide 2020. Vous en voulez un extrait ?

Mondanités au fond des bois

En Haute-Mauricie, la compagnie de chemin de fer Québec-Lac Saint-Jean a mis la table à l’établissement de clubs de chasse et pêche en acquérant notamment le lac des Grandes-Iles, un territoire exclusif devenu aujourd’hui le Lac-Édouard. Dès 1886, la gare y accueille de riches sportifs américains attirés par l’abondance de truites mouchetées pesant jusqu’à 10 livres.

Rapidement, les clubs privés – comme le Laurentide House, le Paradise Fin and Feather Club devenu le Lake Edward Fish and Game Club -  se dotent de chalets équipés de génératrices, glacières, bateaux à moteurs et meubles de luxe. Au fond des bois, les mondanités se poursuivent.  Au thé de 16 h, la dame du lac - madame Hoffman – reçoit les familles Kruger, Stern, Rockfeller et Ziegfeld. Il faut voir leurs résidences estivales. Dans le village Ziegfeld, propriété du producteur de cinéma muet, cinq chalets avec électricité logent valets, cuisiniers, massothérapeute, infirmière et médecin personnel. Dans le chalet particulier de madame Ziegfeld (l’actrice Billie Birk), les draps de satin sont lavés et repassés chaque jour pendant que monsieur Ziegfeld s’amuse à importer des ouaouarons dont les cuisses délecteront les invités au diner. Dès 1920, on se promène au village dans une voiture Ford venue par train des États-Unis.

Publié le : 14 janvier 2020 | Auteur: | Catégories : Éditorial | Tags: , , , , , , , | 0 commentaire »