Partons la mer est belle

iles du bic Dans l’estuaire du Saint-Laurent, les couchers de soleil du parc national du Bic arrivent au 2e rang dans le monde après ceux d’Hawaï. Imaginez un peu le coup d’œil. À 6 h de Montréal – 3 h de Québec –   on y trouve un cocktail de baies, de caps, d’anses et d’îles parfaites pour de belles aventures à fleur d’eau.

4 ACTIVITÉS À NE PAS MANQUER

- Admirer le coucher de soleil en kayak de mer

Durant 3 h, on s’offre une excursion guidée clé en mains effectuée en petit groupe dans un décor de rêve. Au coucher du soleil – ou à toute heure de la journée – pagayer entre les îles du parc est spectaculaire.

- Randonner avec vue

Le parc national du Bic, c’est 25 km de sentiers pour tous les niveaux : on y longe les nombreuses baies ou on randonne au cœur de forêts où les belvédères offrent une vue imprenable sur le fleuve. Du côté du Centre de services et de découvertes de la Ferme Rioux, voilà la péninsule parfaite pour randonner le long du littoral via le Chemin du Nord. On aimera s’y arrêter et prendre place au salon de thé pendant que les pros s’offrent le Grand Tour, une boucle de 4 h accessible aux aventuriers à marée basse.

- Rouler à vélo sur La Grève

Parallèle au Chemin du Nord, une piste cyclable longe le littoral et offre la possibilité d’un sympathique 4 km aller-retour à partir de la Ferme Rioux. Location de vélo sur place.

- Observer les phoques prendre un bain de soleil

Du côté de l’Anse aux Bouleaux Ouest, on vient admirer la colonie de plus de 200 phoques qui, de juillet à octobre, se prélassent sur le rivage du Cap Caribou (à marée haute) ou de Pointe aux Épinettes (à marée basse).

 Où dormir ?

Le Camping Rioux est l’un des favoris avec son accès direct, à pied ou à vélo, au Chemin du Nord et à La Grève. Au total, le parc offre près de 200 sites de camping rustique, 28 prêts-à-camper Huttopia  et 8 yourtes, sur l’Ile aux Amours.

Coup de cœur Découvertes

Pagayer 2 km en kayak de mer de l’Anse à Capelan jusqu’au Camping de la Coulée pour profiter d’un des 9 sites rustiques au bord de l’eau.

Pic Champlain

Voir le fleuve de haut ? Direction Pic Champlain. Au sommet, la vue est spectaculaire. Pas envie de marcher 3 h ? On profite de la navette de haut en bas et de bas en haut.

Article publié dans le magazine DÉCOUVERTES, édition été 2017. Cliquer ici.

 

Publié le : 21 juillet 2017 | Auteur: | Catégories : Carnets de voyage | Tags: , , , , | 0 commentaire »

Mielleuse aventure !

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Anne-Virginie Schmidt partage la passion du miel avec son amoureux pour qui elle quitte la vie urbaine à l’âge de 24 ans.  Seize ans plus tard, leur amour n’a d’égal que le souci qu’ils mettent à prendre soin de leurs abeilles et à développer la culture du miel au Québec.

 L’aventure d’Anne-Virginie débute sous le signe de l’amitié. « J’habitais en ville. Anicet vivait à Ferme-Neuve. Je travaillais dans une tour et lui sur la ferme familiale. Notre rencontre fut celle de la modernité et de la rusticité », rigole Anne-Virginie. Voilà que la magie opère. Pour couronner cette rencontre épique, une série télé – La classe ouvrière -  en a fait des rocks stars de l’apiculture.

Modernité et rusticité Au nord de Mont-Tremblant,  Miels d’Anicet possède plus de 1 200 ruches. C’est sur leur ferme écoresponsable des Hautes-Laurentides que les deux complices mettent à profit l’enseignement des parents d’Anicet, apiculteurs de métier.  Anne-Virginie voit au développement de la marque pendant que son homme poursuit sa spécialisation en élevage de reines. Saviez-vous que seulement 1% des apiculteurs dans le monde sont aussi éleveurs de reines abeilles ?

Leur expertise unique est aujourd’hui reconnue à travers le monde y compris auprès des jeunes chefs qui utilisent leurs produits en cuisine. « Nous avons su profiter du savoir-faire familial et notre discours porteur a fait le reste ». Aujourd’hui, ces fous des abeilles emploient plus de trente employés, produisent du miel et le transforment. « On a même une ligne de produits pour le corps ».

Et si le Québec n’était pas qu’une affaire de sirop d’érable ? Fiers représentants de l’avancée du Québec en matière de miel, le couple pollinise le monde de leur savoir en participant régulièrement à d’importants congrès d’apiculteurs à travers le monde. Prochain départ ? La Tunisie.

www.mielsdanicet.com

Cet article a été publié sur le blogue de Univers de Couleurs Beauti-Tone (Home Hardware), le 20 juin 2017, section Coup de coeur des gens d’ici.

 

Publié le : 21 juin 2017 | Auteur: | Catégories : Éditorial | Tags: , , , , | 0 commentaire »

Moi, le golf et Jérome Ferrer

IMG_4732  FullSizeRender FullSizeRender-1IMG_4739J’habite près de Bromont. Je ne suis pas une joueuse de golf et non, je ne connaissais pas le Club Royal Bromont jusqu’à ce que le Gault et Millau m’envoie en « mission » à la table du Cellier du Roi, le resto gastronomique signé Jérome Ferrer. C’est face au 18e trou et devant la belle verte du mont Shefford que j’ai dégusté un grand pan de ciel bleu.

Le chef Jérome Ferrer n’a plus besoin de présentation. À la tête du Groupe Europea – qui compte aujourd’hui pas moins de 15 restaurants – Jérome Ferrer est en train de se bâtir un petit empire culinaire partout au Québec. Il vient d’ailleurs de lancer une « chaîne » de casse-croute (Jerry Ferrer) qui se veut une véritable « évasion gourmande typiquement québécoise » dans une ambiance quelque peu rockabilly. Mais restons dans la gastronomie pure et dure et voyons un peu ce que le chef avait à offrir lors de mon passage récent au Cellier du Roi.

D’entrée de jeu, une petite précision s’impose: vous n’avez aucune chance (ou presque) de croiser le grand chef. Il ne vient qu’une fois par année (c’était la veille!) pour s’assurer que les menus signature qu’il a concoctés « tiennent la route ». Attablés dans la véranda, nous avons eu droit à un véritable voyage gastronomique au pays des saveurs.

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Publié le : 19 juin 2017 | Auteur: | Catégories : Éditorial | Tags: , , , , , | 0 commentaire »

8e édition: Le Festif reprend le large

festifOn nous avait habitués aux pianos sur le trottoir, aux spectacles intimes au bout du quai, dans un dépanneur, sur le toit d’un gite ou en bordure de rivière. Pour sa 8e édition, la gang du Festif a repoussé ses propres limites en élaborant une programmation de feu. Du 20 au 23 juillet, c’est à Baie-Saint-Paul que ça se passe !

Moi j’aime ça Le Festif. Et je ne suis pas la seule. Chaque été, 35 000 personnes convergent vers Baie-Saint-Paul pour profiter d’un village habité par la musique.

La Baie-Saint-Paul. Déjà, le nom de ce sympathique village de Charlevoix situé le long du Saint-Laurent fait rêver. À une heure de Québec, c’est là que les fondateurs du Cirque du Soleil se rassemblaient pour réinventer le monde et repousser les limites du possible. C’était à la fin des années 70. Quarante ans plus tard, Clément Turgeon et sa gang d’allumés sont portés par la même fougue : celle de réinventer la façon de faire des festivals. 

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Publié le : 12 avril 2017 | Auteur: | Catégories : Éditorial | Tags: , , | 0 commentaire »

Père & Filles: coup de chapeau !

Bravo à Cassis Monna & Filles de l’Ile d’Orléans qui s’est mérité les honneurs au dernier gala des Fidéides 2017 en remportant un prix grandement convoité dans la catégorie « Commerce de détail  » et surtout, « Petite entreprise de l’année ». Pour avoir visité le site de nombreuses fois et écrit plusieurs articles sur cette famille inspirante de l’Ile – Catherine, Anne et leur père Bernard – je confirme que cette adresse gourmande est un incontournable. Non seulement leurs produits sont divins mais l’endroit est idyllique avec vue imprenable sur le Saint-Laurent et les montagnes de la Côte de Beaupré. On aimera aller flâner sur les 16 hectares d’un domaine où l’on produit chaque année plus de 50 000 bouteilles d’alcool fin. On mange sur place en profitant du décor à la fois bucolique et contemporain de La Monnaguette où prendre l’apéro sur la terrasse ensoleillée – essayez la sangria au cassis  – est un pur ravissement pour le palais autant que les yeux. Les Monna sont la 5e génération de liquoristes à nous initier au goût distinctif du cassis par le biais de mille et un produits fins. Même la crémerie possède sa propre recette de « molle » artisanale cassis et vanille. Un incontournable cet été !

Publié le : 17 mars 2017 | Auteur: | Catégories : Éditorial | Tags: , | 0 commentaire »

tourisme lanaudiere

Encore une fois, j’ai eu la chance de prêter ma plume à Tourisme Lanaudière. Jetez un oeil sur ma plus récente réalisation web.  J’ai appris plein de choses en écrivant le site: j’ai découvert entre autres que Lanaudière possédait 4 800 km de sentiers balisés de motoneige, 500 km de sentiers de raquette, 9 parcs nationaux et régionaux, la plus longue patinoire sur rivière au Québec et trois montagnes parmi les quatre plus longs dénivelés au nord de Montréal où l’on peut aussi glisser sur tube à plus de 100 km à l’heure. Le saviez-vous ? Bonne route !

Publié le : 10 mars 2017 | Auteur: | Catégories : Éditorial | Tags: , | 0 commentaire »

On se tire ?

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C’est le temps des sucres et tous les becs sucrés sont à l’affut des meilleures offres. Le magazine 1608 a dressé pour vous la liste des cabanes urbaines les plus hot à Québec, à découvrir ce printemps ! Suivez-moi.

Publié le : 10 mars 2017 | Auteur: | Catégories : Éditorial | Tags: | 0 commentaire »

Le bonheur à la une

Christine Michaud

On la connaît comme animatrice mais peu de gens savent que Christine Michaud est aussi une conférencière et une auteur prolifique. Depuis 10 ans, cette insulaire de l’Ile d’Orléans s’intéresse à la science du bonheur. Pour l’élève de de Tal Ben Shahar – grand professeur de Harvard – qui vient de publier son plus récent livre « Mon projet bonheur », le bonheur est à la portée de chacun. Envie de suivre ses conseils? Le magazine 1608 (et moi) s’est penché sur la question.  À lire ici.

 

Publié le : 10 mars 2017 | Auteur: | Catégories : Éditorial | Tags: , , | 0 commentaire »

La luge ou la glisse réinventée

lugeJouer fessier ? Oubliez ça. Au Massif de Charlevoix, la glisse est une activité qui se pratique en luge, à 60 km à l’heure sur 7,5 kilomètres de piste descendant en méandres jusqu’au fleuve. Ne cherchez plus : c’est l’activité la plus rassembleuse qui soit ! 

 Il y a longtemps qu’on voulait s’offrir un trip de gang dans Charlevoix. Avec les parents, quelques cousins et nos enfants, on a entassé trois générations de Laberge dans trois véhicules avant de prendre la direction des montagnes. À une heure de Québec – près de quatre si vous venez de Montréal – c’est là que le gros fun blanc a commencé.

À destination, on a posé bagage dans un chalet loué où l’espace est au rendez-vous, dehors comme dedans. Entasser douze personnes dans le même endroit sans se piler sur les pieds ? Plutôt facile aux Sommets Charlevoix.  Ce qui nous a attiré du Massif ? D’abord la neige. Ici, ça tombe à plein ciel de façon spectaculaire. Ce qui fait que pour le ski, c’est le paradis. Comme c’est pas tout le monde dans la famille qui a les talents de Jean-Luc Brassard, on a opté pour une activité de groupe qui a fait l’unanimité : la luge. Nos réservations faites depuis longtemps, arrive enfin le jour J.

Ludique et hallucinant ! L’aventure commence au chalet du sommet, dans la chenillette où prennent place les participants. L’ambiance est déjà des plus fébriles. Ça rigole fort, quoique les moins aventureux rient jaune un peu. En arrivant au sommet de la piste de luge – où la vue est à couper le souffle –  ils seront toutefois sécurisés par des moniteurs chevronnés qui expliquent à la fois quoi faire et comment faire pour que le plaisir soit au rendez-vous. Et du plaisir, on n’en avait pas anticipé autant.

Après les instructions de base, nous voilà prêts à descendre. Ça commence lentement…on sent bien que la plupart ne sont pas encore prêts à lever le pied tout à fait. On se toise du regard, on prend un peu de vitesse et voilà qu’on se lâche, profitant de chaque méandre pour glousser de plaisir. À mi-chemin, on s’arrête le temps de reprendre son souffle – d’avoir trop ri  – et profiter d’un bon chocolat chaud avant la deuxième partie de la virée qui mène au chalet de la base, quelques kilomètres plus bas, le fleuve droit devant.

Nous voilà repartis de plus belle. On sent que ça va plus vite car on est maintenant plus confiants. On tire des balles de neige à ceux qui dépassent sur la droite, on zigzague un peu pour atténuer la vitesse pendant que certains – moins attentifs ou plus téméraires -  finissent tête première dans les ballots de foin. Si on a aimé ça ? Après deux heures, on avait qu’une envie : recommencer ! Une chose est sûre, cette journée-là est gravée dans la mémoire collective des Laberge pour toujours.

 - publié sur le blogue des Sommets Charlevoix.

Publié le : 11 février 2017 | Auteur: | Catégories : Éditorial | Tags: , , , , | 0 commentaire »

La pura vida

Puerto Morelos est un ancien petit village de pêcheurs du côté de la péninsule du Yucatan, au tout début de Quintana Roo. C’est aussi le début de la Riviera Maya, heureusement juste avant que ne débute l’alignement spectaculaire de ces trop nombreux tout inclus qui polluent littéralement le paysage de la côte est mexicaine. C’est la destination que j’ai choisie – en mode autonome – pour aller débuter 2017 au soleil.

Le charme d’une location décentrée

Bien que le village ait conservé un certain charme, on ne tombe pas en extase devant l’architecture des maisonnettes entourant le zocalo. Ici, pas beaucoup de couleurs et déjà un peu trop d’américanisation dans les échoppes attrape-touristes du quadrilatère. Heureusement qu’il y a le Pier, la tour penchée et la malecon (jetée) où les familles mexicaines se rassemblent du matin au soir, piquant une tête dans la mer des Caraibes entre deux gorgées de Sol. Les petits bateaux de pêche y sont nombreux à vous offrir la virée vers le récif de corail (le deuxième plus grand au monde) dont on aperçoit au large la lame d’écume. Sur le quai, les locaux pêchent le moharra, le tad-xic (en maya), le mulet ou le tilapia. Côté plage, on préférera définitivement celles de Tulum, plus au sud, ou celles de Mahuahal, encore plus bas.

Ce que j’ai aimé ? Avoir loué une propriété privée légèrement décentrée avec piscine, hamacs et tout ce qu’il faut pour relaxer – y compris chef et massothérapeute à domicile – , tout ça à quelques coups de pédale du village, vélos fournis. La Casa Noella était l’endroit parfait pour un petit farniente après la frénésie du temps des Fêtes. Située directement sur la plage, la maison offre tout le confort nécessaire en plus de vues splendides sur des levers de soleil spectaculaires.  Les maisons  (il y en a 4) sont gérées par Michel, un québécois fort sympathique et avenant. Notre casa était définitivement the best. (La suite en cliquant sur le lien suivant).

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Publié le : 10 février 2017 | Auteur: | Catégories : Carnets de voyage, Éditorial | Tags: , , , , , , | 0 commentaire »